Bilan Saison 8


Les choses auraient pu se gâter après le départ du créateur Larry David et pourtant, cette huitième saison est plus qu'une bonne surprise. J'irais même jusqu'à dire que c'est la plus drôle de la série !

Certes, il n'y a pas les expérimentations scénaristiques des premières années, ou un grand fil rouge comme celui de la quatrième saison, mais par contre, c'est drôle du début à la fin. Tout les épisodes sont réussis et les personnages parviennent à être pires que d'habitude (et pour eux, c'est un compliment) sans que la formule du show ne change. Enfin presque puisque les ouvertures stand-up de Jerry disparaissent au profit de vignettes absurdes et savoureuses. Si, excepté pour la fondation consacré à la défunte Susan, aucun fil rouge ne se dégage de l'ensemble, on y retrouve un tas de personnages secondaires (les anciens encore plus drôle, de Peterman au patron des Yankees toujours interprété par Larry David), et un tas de situations s'enchaînent dans un grand n'importe quoi souvent jubilatoire. Surtout en ce qui concerne George, toujours le plus drôle du lot, qui atteint des sommets après la mort de sa femme. Que ce soit en dormant sous son bureau ("The Nap") ou en passant son été à ne rien faire ("The Summer of George", final parfait). De son côté, Jerry gagne un côté loufoque qui lui manquait parfois et a affaire aux pires femmes de New York, offrant chacune des histoires rocambolesques. Susan est toujours un peu en retrait du groupe mais ses mesquineries font mouche à tout les coups tandis que Kramer forme un beau duo avec Newman et se réinvente sans arrêt. 

Une saison rafraîchissante et une collection d'épisodes cultes à voir et à revoir.

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