1.08 Caught in the Suck


Lentement mais sûrement, je continue de me plonger dans l'univers de Rubicon, qui ne me déçoit pas. Au contraire, mon intérêt grandit à mesure que les personnages se complexifient et que le mystère général est de plus en plus mystérieux. 

L'enquête de Will continue cette semaine avec l'appui du personnage le plus génial de la série : Kale Ingram. Il est partout et il brille à chacune de ses apparitions, que ce soit en menaçant Ed ou en balançant les magouilles de Maggie à Will, avec un sourire diabolique. Je ne comprends pas tout concernant Atlas et le "club des 5" que l'on voit enfin réuni autour de Spangler, mais ça ne m'empêche pas de prendre mon pied à chaque découverte de Will. J'attends toujours impatiemment de le voir rencontrer pour de vrai Katherine Rumor, et de savoir quelle est cette mystérieuse photo, ce trèfle à quatre feuilles qui est la signature de ceux qui disparaissent depuis le début. Et j'aime beaucoup Ed, de plus en plus paranoïaque, qui est à la fois un allié et un danger supplémentaire pour Will, qui n'a pourtant pas peur de détruire les puces installés chez lui. 

L'intrigue secondaire était également une réussite, puisqu'en plus de faire avancer l'enquête de l'équipe, elle permettait de voir Miles et Tanya dans un environnement différent, confronté à leurs frustrations et au monde de la torture. Une ambiance nouvelle, un regard différent sur leur travail et leur personnalité. Et que dire de la réalisation ? La transition entre la torture et le trompettiste, la cigarette fumée au balcon d'un temple arabe, la partie d'échec avec la main qui tape sur l’échiquier. Malgré un petit budget, Rubicon nous en met plein les yeux constamment et jamais gratuitement. 

Rubicon, c'est beau, c'est intelligent et envoûtant. Une série d'AMC, quoi.

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