1.04 Hostile Workplace


Toujours peu convaincu.

Si cet épisode était plus solide, toujours pas de quoi vraiment rire aux éclats, toujours pas de quoi s’en souvenir. Dans l’épisode pilote, Ben avait une certaine autorité et au bout de quatre épisodes, il est complètement soumis à ses employés, pathétique. Le personnage est forcément moins intéressant et pas beaucoup plus drôle. À chaque fois, on démarre sur une fanfare, sur un plan du stade ensoleillé, et un Ben qui dit bonjour à tout le monde. Et là, les scénaristes se sont dit que baser un épisode entier sur sa difficultés à se souvenir des prénoms serait une bonne idée. Sauf que non parce que c’est ultra-prévisible et ça s’essouffle dès la première scène. On se retrouve avec la même tête blasé que Jorge Garcia. Matthew Perry gesticule, a quelques bonnes répliques mais pas assez pour convaincre. Et comment ne pas avoir envie de frapper Roman à chacune de ses apparitions ?

Comme d’habitude, l’intrigue secondaire permet de donner quelque à faire au reste du cast et est un désastre. Allison Janney ne parvient pas à sauver ce quiproquos qui ne méritait même pas une scène et qui s’étire jusqu’à la révélation finale, qu’on avait senti venir depuis le début. Alonzo et sa copine ne sont pas utilisés comme des personnages à part entière, mais comme des pions que les scénaristes placent là où bon leur semble, en espérant boucher les trous.

Et pourtant, je vais regarder le suivant. Et vraiment parce que c’est toi, Matthew Perry…

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